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La classe de BTS PA 21 du CFPPA
de la Côte St André visite le territoire de Bonnevaux

Comme chaque année, pour la semaine d’intégration de la nouvelle promotion du BTS PA, les élèves se sont rendus dans ce beau territoire qu’est la forêt de Bonnevaux.

Afin d’étudier ce territoire, une association nous a accueilli à la Mairie de Chatonnay toute une matinée dans le but de découvrir l’Histoire de Bonnevaux. Ainsi, nous avons pu constater qu’à l’époque des moines y vivaient, dans une abbaye, en autonomie grâce aux étangs, à la faune et aux dons des croyants.

Pour plus de précision, voici le compte rendu de cette rencontre guidée.

Ensuite le jeudi, durant toute une journée, plusieurs visites se sont enchainées. Et quand le beau temps est au rendez-vous, les conditions se révèlent excellentes pour les études de terrain et visites diverses. Et tout y passe : la forêt, les prairies, ainsi que diverses productions passant par les filières lait et viande allant jusqu’aux escargots et abeilles.

Pour comprendre la valorisation des produits, les élèves se sont rendus à un magasin de producteurs « La ferme Courtoise » situé à Cours et Buis à une quinzaine de kilomètres de la Côte Saint André. Cela a été l’occasion de découvrir des métiers liés au territoire et à l’agriculture et de discuter avec des professionnels.

Pour plus de précision, voici le compte rendu de cette rencontre guidée.

De plus, les élèves ont été sensibilisés au devenir d’une agriculture durable grâce à la rencontre d’un couple exploitant à Pajay qui a pu nous faire part de leur expérience vis à vis des inondations et des pollutions des eaux.

Pour plus de précision, voici le compte rendu de cette rencontre guidée.

Après une pause pique nique, la classe s’est divisée en 7 groupes pour découvrir de nombreuses exploitations ayant toutes des méthodes d’élevage différentes. A la suite de cela, les apprentis ont du présenter leurs travaux de synthèse grâce à une approche globale détaillée.

Ces sorties ont permis de faire connaissance et de créer des liens dans cette nouvelle promotion.

MARCE Gaëlle
MASCIAVE Camille
BERARD Léo
Etudiantes de BTS PA 21


Territoire BONNEVAUX
Abbaye et Forêt

Le 25 septembre 2012 la classe de Brevet de Technicien Supérieur Agricole en Productions Animales promotion 2012-2014 du centre de Formation Professionnel et de Promotion Agricole de la Côte st André, a effectué une visite sur le territoire des BONNEVAUX. Le groupe de 25 apprentis a été reçu par l’association « Mémoire de Bonnevaux » à la mairie de Chatonnay où le président de cette association leur a présenté l’histoire du patrimoine de Bonnevaux. Puis ils ont effectué une marche dans la forêt de Bonnevaux.

Ce territoire s’étend de la ville de Champier jusqu’aux portes de Roussillon. Cette grande zone rassemble un grand nombre de cantons et de communes. Le massif des Bonnevaux est un plateau qui borde 2 plaines, une forêt y est confinée à l’est du territoire autrefois appelé forêt de Mark (à cause d’un domaine romain)

L’abbaye de BONNEVAUX fut construite pendant le 12° siècle par les moines Cisterciens. Son emplacement se situe au départ d’une rivière : la Gère. Cette rivière se jette dans le Rhône au niveau de Vienne. Ce domaine compte 130 étangs artificiels créés par les moines.

Au 12° siècle cette abbaye a permis la domination du territoire par sa renommée. Cette abbaye se composait de 30 à 40 moines cisterciens. Les moines de chœur restaient au sein de l’abbaye et les autres s’occupaient des terres agricoles, aidés par les populations locales. Sur le domaine des Bonnevaux la pêche est la seconde activité. Les cisterciens créent des granges à trois nefs pour stocker la récolte au milieu de grandes clairières rondes qu’ils ont défrichées. Les moines cisterciens pratiquent aussi la transhumance.

En 1473, pour valoriser le territoire les moines font venir des verriers des Chambarrans pour exploiter la foret de Bonnevaux. Cette décision fut désapprouvée par les populations locales car les verriers consommaient trop de bois, ce qui faisait concurrence à l’utilisation des populations pour leur chauffage.

Entre le XIV et XVe siècle les moines disparaissent et les domaines agricoles sont mis en fermage ou en vente. Lors de la révolution française l’abbaye de Bonnevaux n’existe pratiquement plus et en 1789 les morceaux qui restaient de cette abbaye (pierres, chevrons…) ont été vendus. La vente des morceaux de l’abbaye s’est effectuée sur 30 ans. Jusqu’au XIXe siècle, le domaine de Bonnevaux était d’un seul tenant, puis il fut racheté par morceaux par des notables lyonnais. Un petit château fut construit non loin du site initial de l’abbaye ; ce château accueille aujourd’hui des chambres d’hôtes.

Le groupe a pu voir une exposition sur l’abbaye dans les locaux de la mairie. Voici la seule représentation de l’ancienne abbaye d’après un tableau qui date du XVIIIe siècle.

Le groupe s’est ensuite rendu sur les lieux de l’ancienne abbaye. Il ne reste qu’un petit pont et des ruines du moulin. Une petite randonnée dans la forêt nous a permis de découvrir les essences de cette forêt (chêne, tilleul, charmille et un peu châtaigner) ; nous avons vu les allées royales et un « hêtre remarquable » et nous avons longé des étangs datant de l’époque des moines.

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Visite du magasin, La ferme courtoise

Arrivé à neuf heure à Cour et Buis, les BTSA PA découvrent le magasin de producteur, « La Ferme courtoise ». Fruits, légumes, charcuterie, volailles, fromages, poissons et autres produits du terroir remplissent les étales de ce commerce. C’est à l’initiative de neuf producteurs il y a douze ans, que s’est créée cette coopérative pour vendre leurs produits en direct, supprimant ainsi tout les intermédiaires possibles.

Nombreux sont les clients lorsque nous entrons dans le magasin : « la clientèle est de tout horizon », nous annonce le producteur de volaille. En effet le magasin se situe proche de grands axes amenant ainsi Lyonnais et Viennois.

Pendant la période estivale, les campeurs remplacent les citadins. Pour satisfaire cette clientèle exigeante, une vendeuse est employée à plein temps, et chaque demi journée se succèdent l’un des neuf producteurs.

En effet la clientèle recherche un contact entre le producteur et des produits de bonne qualité. « On retrouve dans notre clientèle de nombreux habitués, gage de qualité de nos produits ». Pour conclure cette visite, le producteur de volaille présent nous explique le fonctionnement de son activité et de son choix de commercialisation.

Le commerce se porte relativement bien, et le sourire des clients nous démontre la qualité du service.

BRET Adrien
CARRE Clément
GUILLET Morgane

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« TERRE, VENT ET EAU »

Dans le cadre d’une étude du territoire du massif des Bonnevaux (massif forestier), nous nous sommes rendus sur place. C’est donc au Sud du massif des Bonnevaux que Mme POINT nous a accueillis dans sa ferme pédagogique à Pajay, afin de nous faire partager ses connaissances sur les conditions climatiques particulières, surtout au niveau de l’eau, de ce massif. Et ce, au cours d’une excursion dans les alentours.

C’est ainsi que l’on a pu voir des coteaux principalement peuplés d’acacias, pour le bois de chauffe, et de peupliers, car il y a de l’eau. On a croisé également de gros mûriers sur le bord des routes, en lien avec Lyon et l’élevage des vers à soies (soieries de Lyon). Mais le plus impressionnant que l’on a vu reste le résultat de plusieurs glissements de terrain, d’inondations et d’érosions des sols. Ceci est en fait dû a une terre plutôt limono-argileuse. Ce type de terre est sujet à la battance (croûte à la surface du sol) et donc aussi à l’imperméabilité. C’est donc un vrai problème pour l’agriculture locale. Ajouté à cela que la terre est particulièrement caillouteuse (gravier) et donc peu arable. Le massif des Bonnevaux repose également sur deux nappes phréatiques, 50m et 100m en sous-sol. Cette réserve d’eau est exploitée par 60 000 particuliers, mais aussi par les industries et les agriculteurs locaux (irrigation, pisciculture). Il y a très peu de rivières, mais les moulins hydrauliques étaient tout de même beaucoup utilisés, notamment pour les tanneries ou les cressonnières. Depuis, les nappes ont considérablement baissé de niveau, et les moulins ont peu à peu disparus.

Mais l’eau n’est pas la seule difficulté. En effet, l’exploitation de Mme POINT se situe dans un « couloir de vent » qu’il faut casser par des haies. Ces arbustes permettent également de développer la biodiversité des espèces, un beau pari pour l’environnement.

DEBAUGE Kristel
ROBERT Anaïs
STOPIGLIA Pierrick
BARBIER Madeline
Evan
VALLIER Guillaume
FREYCHET Bénédicte

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Publié le 9 octobre 2012 par Stephan Imberti
Dernière modification le 27 septembre 2013
 
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