Pôle de Formation Agro-Environnemental
La Côte Saint André, Isère, Rhône-Alpes
Logo
Minimiser le bandeau Maximiser le bandeau
Site du MAP Pôle de Formation Agro-Environnemental
 
Accueil > Vie au Lycée > Vie associative > Mini-Entreprise "Fermidable Crew" > La mini-entreprise du Lycée agricole La Côte St André passe l’épreuve du « crash test » en présence de ses partenaires
imprimer
imprimer

La mini-entreprise du Lycée agricole La Côte St André passe l’épreuve du « crash test » en présence de ses partenaires.

Mercredi 8 janvier 2014, s’est déroulée au lycée agricole, la réunion à « mi-course » de la mini-entreprise, projet mené par les élèves de Bac Pro CGEA 1re année avec l’aide de leurs enseignants G.HUGUET et JP MAGNIERE. L’ensemble des partenaires, impatients de découvrir l’avancée de l’action, y assistaient…

JPG - 127.6 ko
Des mini entrepreneurs à fond la forme

C’est Maeva, Directrice–Adjointe, et William, directeur commercial qui accueillent les participants et ouvrent la séance. Il leur faut, tout d’abord, excuser leur Directeur, Raphaël, retenu par d’autres engagements, ce dernier réalise en effet un « stage professionnel » sur l’exploitation du lycée. Puis, le binôme entame l’état des lieux des actions et démarches effectuées depuis la rentrée. Cette première période a été largement consacrée à la connaissance de l’entreprise et son environnement économique, juridique et social, au montage de la mini-entreprise ainsi qu’au choix du produit et à la prospection de la clientèle.

A tour de rôle, chaque service de la mini-entreprise se présente : Bérénice, directrice du service financier, Priscilla et Raphaël, commerciaux, Florian, technicien …. Chaque élève citant les raisons qui l’ont amené à choisir tel poste plutôt qu’un autre. La « passion des chiffres » pour le comptable, le « goût de communiquer » pour le responsable communication et marketing, ou encore, par nécessité, « il fallait bien quelqu’un pour faire l’administratif » !

Le produit : Il en a fallu des heures de discussions pour faire un choix. Au départ, explique Maeva, « nous en avions listé plus de 18 », et puis progressivement, nous avons dû nous résoudre à éliminer les produits « trop contraignants » : main d’œuvre, prix, clientèle, équipements, normes et réglementations ou pas assez rapidement rentables. Avec regret, ils concèdent avoir abandonné tout idée de transformation, « trop difficile en l’état ». L’obligation de respecter des normes sanitaires très strictes a eu raison enfin d’autres produits comme l’épeautre, qui avait pourtant réussi à se tailler une belle place parmi les favoris encore en lice. Au final, les élèves optent pour le miel de la ferme et la confection de bougies à partir de la cire recyclée de l’atelier apicole. Restera à déterminer la stratégie commerciale : un packaging sympa pour la Saint Valentin, ou une vente lors de la Journée Portes Ouvertes de l’établissement….

Au terme de cette présentation collective, les partenaires du projet entrent alors en piste, et c’est une avalanche – certes bienveillante - de questions qui littéralement déferle sur les micro-entrepreneurs, peu rompus à ce type d’exercice. Une question après l’autre, les jeunes répondent, tantôt avec conviction, tantôt avec quelques hésitations et imperfections, mais ils se montrent tenaces et défendent leur projet et leurs idées.

Ultime « salve » des partenaires qui les invitent vigoureusement à construire, sans plus de délai, un véritable plan d’action. Les « échéances se rapprochent », « il y a encore du travail », « la motivation ne suffit pas », soulignent-ils en chœur, bien décidés à aider les élèves à boucler le projet dans les temps, en vue des championnats régionaux des mini- entreprises, en mai.

C’est alors que le projet pédagogique initial marque un tournant, dans le feu nourri des échanges, et qu’il se transforme pour se dépasser et finalement se muer en un véritable projet d’entreprise. Pour les élèves, il devient subitement clair que la construction théorique (sur le papier) ne suffit plus, pour que leur mini-entreprise décolle, vive et prospère, il leur faut se mettre en ordre de marche, se confronter au marché et s’entourer des professionnels.

Au lendemain de la réunion, après un débriefing très animé, les élèves regroupés en service affûtent leurs stratégies. Et pour sûr, ils prévoient de contacter rapidement les partenaires pour solliciter leur appui technique ainsi que leur aide en vue de la commercialisation des produits.

- Le Crédit Agricole : évaluer les besoins financiers,
- La Coopérative Dauphinoise : rechercher les lieux de vente, aider à la promotion et à la distribution des produits,
- La Chambre d’Agriculture : rechercher les lieux de vente, élaborer le packaging,
- Le CER : établir un coût de revient, un budget prévisionnel, calculer un seuil de rentabilité, effectuer la facturation, tenir la comptabilité de la mini entreprise,
-  L’Exploitation Agricole du Lycée : mettre en place la coopérative, achat–revente du miel, cession de la cire pour la confection des bougies.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur le blog de la mini-entreprise, rencontrer les mini-entrepreneurs sur leur stand, lors de la Journée Portes Ouvertes du Lycée, le 22 Mars prochain. Ils seront aussi présents à la 3e édition du « Forum des Formations et des Métiers » organisé parle Syndicat Mixte Bièvre Valloire le 10 avril, à la salle Jean Boyer, à la Côte St André.

G.MILTZINE
Directrice-Adjointe


imprimer
imprimer


Contacter le Webmestre



Publié le 21 janvier 2014 par Stephan Imberti
Dernière modification le 25 mars 2014
 
invention was article similar Fernando
invention was article similar Fernando
invention was article similar Fernando
invention was article similar Fernando
invention was article similar Fernando